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Présentation Blog/Auteurs

Posté par Daendis le 19 décembre 2007

Concernant le blog :

Blog dédié à la défense animal, le végétarisme et autres sujets de la Nature comme les tisanes, comment se soigner avec les herbes…

Au sujet des pubs sur le blog : elles sont automatiques, nous n’en sommes donc pas responsables.

Bonne lecture à toutes et à tous !

Concernant les auteurs :

Daendis, jeune fille de dix-neuf ans passionnée par la littérature fantastique et poésie. Ayant pour “maître à penser” Charles Baudelaire dans ce domaine.
En général, ses passions se tournent vers la photographie (nature, nature morte, lieux abandonnés et isolés, cimetières…), la musique (metal & musique classique) ainsi que l’ésotérisme.

Petite fille, elle s’est vite aperçue que la nature était importante ainsi que ses habitants. Elle aimait se rendre dans les bois et découvrait toujours avec émerveillement de nouveaux arbres et animaux.Végétarienne depuis son enfance, la viande en elle-même l’a toujours répugné. Elle reprochait souvent à ses parents de “manger du cadavre”.

Passionnée par un petit animal, qui est malheureusement bien souvent rejeté : le rat.
Enfant, elle en avait quelques-uns, suite à leur mort, elle n’en a plus voulu. Ces petits rongeurs n’ont pas une vie bien longue et leur mort est toujours bien triste.Vers quatorze ans, elle a décidé d’en adopter à nouveau, et depuis cet âge, elle en a toujours eu.

Avec son père (Patrick) elle a décidé d’ouvrir ce blog afin de soutenir la cause animal par le biais d’Internet, dans l’espoir de faire réagir certaines personnes que ce monde, derrière ses belles apparences, n’est qu’une rivière de sang et de massacres.
La cause animal est un combat qui mérite d’être soutenu.

Patrick, homme de 55 ans, passionné par la Nature, les animaux, la littérature, l’écriture et l’approche de l’occulte.

Végétarien depuis peu, car la défense animale doit se concrétiser dans la vie quotidienne. Bien que depuis toujours je defénd la cause animale. Bien des choses doivent être faites même si ce combat paraît, pour certain, illusoire ou utopique, plus il y aura de militants pour cette cause, plus l’humanité prendra conscience de la cruauté envers l’Animal.

Nous avons ouvert ce blog pour alerter et convaincre si possible. Nos idées, nos paroles peuvent être dures mais parfois il y a de quoi entrer dans des colères monstres devant le manque de prise de conscience des humains. Les pouvoirs politiques ont le pouvoir et le devoir d’agir, mais ici encore le pouvoir c’est l’argent et les gouvernements ne sont pas prêts à entrer dans ce combat contre la barbarie envers les Animaux.

Publié dans Annonce | Pas de Commentaire »

Poème de Catherine AMIGUET

Posté par Daendis le 19 décembre 2007

Poème de Catherine AMIGUET

Que de sang
Que de tourments
De châtiments
Juste pour étaler votre argent
Et épater vos gens

Votre « beau » manteau,
Cette peau
Que vous arborez sur votre dos
Ce n’est pas un cadeau
C’est un fléau !

Nous ne sommes plus au moyen-âge
Et pourtant à voir ces élevages
Pauvres animaux vivants sur un grillage
Qui finiront à l’abattage
Après un horrible carnage

Si vous croyez qu’en portant cette peau de bête
Vous ferez partie de la Jet-Set
Vous êtes vraiment bobette
D’ailleurs je vais être honnête
Cela épaissi votre silhouette

Tant de tourments et de souffrances
Juste pour vous donner de l’apparence
Afficher votre soi-disant élégance
Mettre en avant votre aisance
Et l’état de vos finances

Cela n’a aucun sens
C’est de l’arrogance
De l’indécence !
Vous vous admirez devant le miroir
Croyant être la belle d’un soir

Mais moi j’aimerais vous faire voir
Ce qu’est le piège à mâchoire
Tous ces supplices
Et ces sévices
Tout çà rien que pour votre pelisse
C’est du vice !

Vous croyez avoir fière allure
En vous pavanant avec cette pelure
Et en arborant votre air si sûr ?
Mais vous n’êtes qu’une ordure,
Une rature

Une crevure !
Renoncez à votre parure
Evitez-lui la torture
Laissez-lui sa fourrure !

Catherine AMIGUET

Publié dans Défense animale | Pas de Commentaire »

Anti-Fourrure – Vidéo + 16 ans

Posté par Daendis le 18 décembre 2007

Une vidéo que nous avons créé afin de manifester contre le port de la fourrure.

Attention, certaines images sont choquantes !

Pour voire la vidéo cliquer sur le lien suivant : Vidéo

Publié dans Défense animale | Pas de Commentaire »

Réflexions sur l’adoption d’un rat

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

ratcage.jpgLes rats ne sont pas des animaux putrides et sales.

Ils ne sont pas là afin d’assouvir les recherches scientifiques.

Les rats ne sont pas des animaux à laisser en cage pour « faire beau ».

Les rats sont de petits animaux très attachants qui demandent beaucoup d’attention et d’amour, sans quoi, ils se laissent lentement mourir.

Généralement, les gens ne prêtent pas d’attention à ces petits rongeurs. Ce sont, pour eux, des animaux nuisibles, sales et répugnants, qui posent atteinte à l’Homme.

La peste est le sujet qui revient le plus souvent. Mais cette maladie, qui a certes été portée par le rat, ne provient pas de celui-ci, mais bien de l’Homme Les poux étant les porteurs de ce virus à la base, ont contaminés les rats, leur première cible.

Il m’est déjà arrivé de parler avec des personnes de nos animaux domestiques… Lorsqu’on me demandait si j’avais un animal, je répondais « un rat » à partir de ce moment, l’on ne me posait plus aucunes questions. Si j’avais répondu « un chien » ou « un chat » j’aurai probablement eu le droit aux questions habituelles : « quel est sont nom, son âge » etc.

C’est une petite réflexion pour faire comprendre à quel point le rat est considéré comme « inutile » voir même inexistant. Il parait même impensable d’en adopter, de l’aimer et lui offrir tout le confort possible.

Voici un texte qui peut en faire réfléchir certain :

« Lorsque tu m’as vu dans cette cage, recroquevillée sur moi-même, tu as souri.
J’ai levé ma tête vers toi, et tu as voulu passer ta main pour me caresser, mais le monsieur qui s’occupe de nous n’a pas voulu car « ça mord les rats » mais tu savais, au fond de toi, que je ne t’aurais jamais fait de mal.
Ce monsieur m’a attrapé par la queue et ça m’a fait un peu mal. Je n’ai pas eu le temps de dire au revoir à ma sœur, mais elle dormait de toute façon. J’espère qu’elle ne sera pas trop triste. Je ne l’oublierai jamais !
On m’a mit dans une boîte en carton. J’ai eu très peur ! L’air me manquait et je me sentais oppressée, mais tes petits mots me réconfortaient un peu.
Le voyage me semblait très long, d’autant plus que j’étais sans cesse bousculée malgré le fait que tu serrais ma boîte fortement contre ton cœur.

Soudain, je vis du jour ! Tu m’appelais pour que je sorte et découvre mon nouvel habitat.
Timidement et à pas hésitant, je me suis décidée à sortir, mais mon instinct prit le dessus et je suis vite partie me cacher sous ton lit.
Tu es partie de la chambre en « me laissant explorer » comme tu venais de le dire.
Je suis donc sortie quelques minutes plus tard, en rasant les murs, je sentais les moindre petits recoins de cette pièce qui me paraissait immense.
Les semaines passèrent et ce ne fut qu’une histoire de jours quand à mon intégration.
J’ai vite comprit que tu ne me voulais aucun mal, bien au contraire.
Tu me nourrissais bien, jouais avec moi pendant des heures, et tes petites gratouilles derrière les oreilles me plaisaient énormément.

Tous les matins, en te levant, tu ouvrais ma cage en me faisant un bisou en guise de « bonjour » puis, tu me laissais sortir.
Je sentais la bonne odeur du pain grillé et du laid chaud, alors, je descendais les escaliers à toute vitesse pour te rejoindre dans la cuisine. Cela te faisait rire.
Je venais sur tes genoux en te faisant les yeux doux. Tu mettais un bout de pain beurré entre tes lèvres en me faisant signe de venir le chercher. Je grimpais sur le haut de ton pyjama, tu m’aidais en me poussant un peu, et je l’attrapais. J’allais vite le cacher.
Lorsque je suis revenue, j’ai eu envie de ce bon lait bien chaud. Je me suis dressée sur mes pattes arrière, en me maintenant sur le coin du bol, mais tu m’as dit « Non, non ! Ce n’est pas bon pour les rats ! » alors je suis partie retrouver ma réserve de nourriture que je planquais sous le meuble.
Parfois, tu me disputais pour cette fameuse réserve de nourriture que je disposais un peu partout, mais aussitôt après, tu me bichonnais en me disant gentiment que c’était dans ma nature, que tu ne m’en voulais pas.

Lorsque tu te mettais dans le canapé, j’adorais venir sur toi et t’embêter. Je me mettais sous ton pull, je jouais dans tes cheveux, et te mordillais les mains.
Tu te mettais alors à me mettre sur le dos, et je partais à toute vitesse en revenant ensuite à la charge. Ça pouvait durer des heures, tu ne te lassais pas, et moi non plus !
Quand il était l’heure de rentrer dans ma cage, tu me faisais un gros câlin suivie de bisous, et me glissait un « à demain » avec tendresse !

L’hiver, tu me couvrais pour que je n’attrape pas froid, et l’été, tu veillais à ce que je n’aie pas trop chaud.
Tu me faisais de petites gâteries, et souvent je retrouvais de nouvelles choses à manger dans ma gamelle. Salé, sucré… Peu m’importe, mais c’était très bon !

Je me sentais si bien en ta compagnie. Je n’avais aucune inquiétude, je marchais dans l’appartement sans me soucier de quoi que ce soit, et je savais que le matin venu, j’aurai le droit à tout ces petits bisous et mots doux, et je dormais paisiblement.

Lorsque j’ai atteint mes un an, tu as commencé à te faire distante.
Je ne sais pour qu’elle raison, mais tu as voulu un autre animal.
A partir de ce moment, tu as commencé à entreprendre des démarches pour avoir un chat, vu que tu avais trouvé « ça » mignon du jour au lendemain.
Ce nouvel habitant ayant intégré la maison, je me suis sentie rejetée.
Tu passais devant ma cage sans même me regarder. Tu ne me sortais plus et ma gamelle était souvent vide.
Je te voyais cajoler ce petit chaton avec amour, tandis que moi, vieillissant, je restais dans cette cage en me demandant ce que j’avais bien pu te faire.

J’avais beau faire du bruit, me suspendre après les barreaux comme « un petit singe » comme tu disais, mais tu m’avais bel et bien oublié. Sans plus aucune caresse, la gamelle vide, seule, je me suis morte ainsi, délaissée.

Lorsque j’ai sentie la mort envahir mon corps, j’ai repensé à tous ces bons moments passés en ta compagnie. J’ai connu un an de bonheur, puis, un an de tristesse, sans même comprendre à quoi été du ce soudain changement.
J’aurai voulu partir sur toi, serrée contre ton cœur… Mais, on ne choisie pas ces moments là.

Lorsque tu m’as trouvé sans vie, tu n’as pas pleuré. Tu as simplement esquivé une grimace.
Tu as prit mon corps sans vie du bout des doigts et l’a déposé dans un sac, tu m’as ensuite déposé dans ta poubelle.

Je m’en suis allée au royaume des songes, là je suis heureuse et j’ai retrouvé ma famille.
J’espère que ton petit chat ne subira pas le même sort car, tu sais, ça fait mal d’être délaissée de la sorte.
Malgré tout, tu restes dans mon cœur à jamais. »

Daendis (Les Métamorphoses)

Publié dans Défense animale | 2 Commentaires »

Abandon des Animaux – Texte

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

Ce texte n’est pas de nous, mais son auteur, Jim Willis encourage à le diffuser le plus possible pour lutter contre l’abandon abusif des animaux.

« Comment est-ce possible ? Quand j’étais un chiot, je vous ai amusé avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m’avez appelé votre enfant et en dépis de plusieurs chaussures machées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami. Toutes les fois que j’étais méchant, tu agitais ton doigt vers moi et tu me demandais « comment peux-tu ? » mais après on s’amusait ensemble. Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets et je croyais que la vie ne pouvait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voitures, arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais), et je faisais de longues siestes à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et tu t’es concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t’ai attendu patiemment, je t’ai consolé aprés chaque déchirement du coeur et déceptions, ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyé. Et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien » mais je l’ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l’affection et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite les bébés humain sont arrivés et j’ai partagé votre excitation. J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur et je voulais les pouponner aussi.

Seulement, vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser et j’ai passé la plupart de momn temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh ! comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ». Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussés leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles et m’ont donné des baisers sur le nez. J’aimais tout d’eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie, si besoin avait été. J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.

Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qu’ils te demandaient une photo de moi, tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années, tu disais « juste oui » et tu changeais de sujet. Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien »et vous vous êtes offensés à chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille. J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’a ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et tu as dit : « je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ». Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers ». Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait : « Non, Papa ! S’il-vous-plaît ne les laissez pas prendre mon chien ! » Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant, au sujet de l’amitié et la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité et au sujet du respect pour toute vie. Tu m’as donné un « au revoir-caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ, il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué leurs tête et ont dit

« Comment est-ce possible ? »

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourissent, bien sur, mais j’ai perdu l’appétit, il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi, que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve, ou j’espérais tout au moins que ce soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais jamais rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j’ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée et je piétinais le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée, une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles et m’a dit de ne pas m’inquiéter. Mon coeur battait d’anticipation à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plus inquiété d’elle. Le fardeaux qu’elle porte pèse lourdement sur elle et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années. Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.

Quand j’ai sentis le dard et les liquides se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, je l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré « comment as-tu pu ? »

Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit « je suis si désolée ». Elle m’a étreint et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’ailles à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place rempie d’amour et de lumière très différente de cet endroit. Et avec mes dernières énergies, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon « comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle, c’était à toi mon maître bien aimé, que je pensais.

Je penserais à toi et t’attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

« Note de l’auteur (Jim Willis) :

Ce texte est l’histoire de millions d’animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils américains. Tout le monde est bienvenue à distribuer cet essai dans un but non commercial

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une décision importante pour la vie, les animaux méritent nos soins, et toute vie est précieuse.
S’il-vous-plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d’animaux, et encouragez les campagnes, pour prévenir que des animaux soient non désirés.

chiencage.jpg

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