Pourquoi l’homme est-il si lâche ?

Posté par Patrick le 20 décembre 2007

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On peut dire qu’il s’agit d’une minorité, hélas non. Devant la maltraitance animale, on ne peut que certifier qu’il s’agit de la majorité de l’humanité qui inflige des cruautés envers les animaux.

Pourquoi cette lâcheté envers les animaux ?

Avez-vous une réponse ?

Pour Info :

Tous les ans, dans plusieurs pays d’Asie, des chats et des chiens sont massacrés par millions de façon archaïque et barbare. Des milliers d’abattoirs « artisanaux » de chiens et de chats fourmillent en Asie : Corée du Sud, Phillipines, Chine, Thaïlande, Vietnam, etc.

Seulement dans le nord-est de la Thaïlande, il ne se tue pas moins de 30 000 chiens par mois. Aux Philippines un petit abattoir artisanal peut tuer plus de cent chats par jour. En détention, les animaux sont entassés dans de minuscules cages insalubres où il leur est pratiquement impossible de bouger.

Mais pire que tout, ces créatures sans défense seraient soumises à d’atroces tortures inimaginables pour gorger leur chair suppliciée d’adrénaline supposée aphrodisiaque : Ecorchés vifs, ébouillantés, brûlés au chalumeau, électrocutés à petit feu, étouffés par pendaison… Les chiens et les chats sont saignés comme des lapins. L’horreur totale. Assommés à coups de gourdins dans la cage grillagée avec les autres chiens terrorisés…

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Présentation Blog/Auteurs

Posté par Daendis le 19 décembre 2007

Concernant le blog :

Blog dédié à la défense animal, le végétarisme et autres sujets de la Nature comme les tisanes, comment se soigner avec les herbes…

Au sujet des pubs sur le blog : elles sont automatiques, nous n’en sommes donc pas responsables.

Bonne lecture à toutes et à tous !

Concernant les auteurs :

Daendis, jeune fille de dix-neuf ans passionnée par la littérature fantastique et poésie. Ayant pour “maître à penser” Charles Baudelaire dans ce domaine.
En général, ses passions se tournent vers la photographie (nature, nature morte, lieux abandonnés et isolés, cimetières…), la musique (metal & musique classique) ainsi que l’ésotérisme.

Petite fille, elle s’est vite aperçue que la nature était importante ainsi que ses habitants. Elle aimait se rendre dans les bois et découvrait toujours avec émerveillement de nouveaux arbres et animaux.Végétarienne depuis son enfance, la viande en elle-même l’a toujours répugné. Elle reprochait souvent à ses parents de “manger du cadavre”.

Passionnée par un petit animal, qui est malheureusement bien souvent rejeté : le rat.
Enfant, elle en avait quelques-uns, suite à leur mort, elle n’en a plus voulu. Ces petits rongeurs n’ont pas une vie bien longue et leur mort est toujours bien triste.Vers quatorze ans, elle a décidé d’en adopter à nouveau, et depuis cet âge, elle en a toujours eu.

Avec son père (Patrick) elle a décidé d’ouvrir ce blog afin de soutenir la cause animal par le biais d’Internet, dans l’espoir de faire réagir certaines personnes que ce monde, derrière ses belles apparences, n’est qu’une rivière de sang et de massacres.
La cause animal est un combat qui mérite d’être soutenu.

Patrick, homme de 55 ans, passionné par la Nature, les animaux, la littérature, l’écriture et l’approche de l’occulte.

Végétarien depuis peu, car la défense animale doit se concrétiser dans la vie quotidienne. Bien que depuis toujours je defénd la cause animale. Bien des choses doivent être faites même si ce combat paraît, pour certain, illusoire ou utopique, plus il y aura de militants pour cette cause, plus l’humanité prendra conscience de la cruauté envers l’Animal.

Nous avons ouvert ce blog pour alerter et convaincre si possible. Nos idées, nos paroles peuvent être dures mais parfois il y a de quoi entrer dans des colères monstres devant le manque de prise de conscience des humains. Les pouvoirs politiques ont le pouvoir et le devoir d’agir, mais ici encore le pouvoir c’est l’argent et les gouvernements ne sont pas prêts à entrer dans ce combat contre la barbarie envers les Animaux.

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Poème de Catherine AMIGUET

Posté par Daendis le 19 décembre 2007

Poème de Catherine AMIGUET

Que de sang
Que de tourments
De châtiments
Juste pour étaler votre argent
Et épater vos gens

Votre « beau » manteau,
Cette peau
Que vous arborez sur votre dos
Ce n’est pas un cadeau
C’est un fléau !

Nous ne sommes plus au moyen-âge
Et pourtant à voir ces élevages
Pauvres animaux vivants sur un grillage
Qui finiront à l’abattage
Après un horrible carnage

Si vous croyez qu’en portant cette peau de bête
Vous ferez partie de la Jet-Set
Vous êtes vraiment bobette
D’ailleurs je vais être honnête
Cela épaissi votre silhouette

Tant de tourments et de souffrances
Juste pour vous donner de l’apparence
Afficher votre soi-disant élégance
Mettre en avant votre aisance
Et l’état de vos finances

Cela n’a aucun sens
C’est de l’arrogance
De l’indécence !
Vous vous admirez devant le miroir
Croyant être la belle d’un soir

Mais moi j’aimerais vous faire voir
Ce qu’est le piège à mâchoire
Tous ces supplices
Et ces sévices
Tout çà rien que pour votre pelisse
C’est du vice !

Vous croyez avoir fière allure
En vous pavanant avec cette pelure
Et en arborant votre air si sûr ?
Mais vous n’êtes qu’une ordure,
Une rature

Une crevure !
Renoncez à votre parure
Evitez-lui la torture
Laissez-lui sa fourrure !

Catherine AMIGUET

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Anti-Fourrure – Vidéo + 16 ans

Posté par Daendis le 18 décembre 2007

Une vidéo que nous avons créé afin de manifester contre le port de la fourrure.

Attention, certaines images sont choquantes !

Pour voire la vidéo cliquer sur le lien suivant : Vidéo

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Réflexions sur l’adoption d’un rat

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

ratcage.jpgLes rats ne sont pas des animaux putrides et sales.

Ils ne sont pas là afin d’assouvir les recherches scientifiques.

Les rats ne sont pas des animaux à laisser en cage pour « faire beau ».

Les rats sont de petits animaux très attachants qui demandent beaucoup d’attention et d’amour, sans quoi, ils se laissent lentement mourir.

Généralement, les gens ne prêtent pas d’attention à ces petits rongeurs. Ce sont, pour eux, des animaux nuisibles, sales et répugnants, qui posent atteinte à l’Homme.

La peste est le sujet qui revient le plus souvent. Mais cette maladie, qui a certes été portée par le rat, ne provient pas de celui-ci, mais bien de l’Homme Les poux étant les porteurs de ce virus à la base, ont contaminés les rats, leur première cible.

Il m’est déjà arrivé de parler avec des personnes de nos animaux domestiques… Lorsqu’on me demandait si j’avais un animal, je répondais « un rat » à partir de ce moment, l’on ne me posait plus aucunes questions. Si j’avais répondu « un chien » ou « un chat » j’aurai probablement eu le droit aux questions habituelles : « quel est sont nom, son âge » etc.

C’est une petite réflexion pour faire comprendre à quel point le rat est considéré comme « inutile » voir même inexistant. Il parait même impensable d’en adopter, de l’aimer et lui offrir tout le confort possible.

Voici un texte qui peut en faire réfléchir certain :

« Lorsque tu m’as vu dans cette cage, recroquevillée sur moi-même, tu as souri.
J’ai levé ma tête vers toi, et tu as voulu passer ta main pour me caresser, mais le monsieur qui s’occupe de nous n’a pas voulu car « ça mord les rats » mais tu savais, au fond de toi, que je ne t’aurais jamais fait de mal.
Ce monsieur m’a attrapé par la queue et ça m’a fait un peu mal. Je n’ai pas eu le temps de dire au revoir à ma sœur, mais elle dormait de toute façon. J’espère qu’elle ne sera pas trop triste. Je ne l’oublierai jamais !
On m’a mit dans une boîte en carton. J’ai eu très peur ! L’air me manquait et je me sentais oppressée, mais tes petits mots me réconfortaient un peu.
Le voyage me semblait très long, d’autant plus que j’étais sans cesse bousculée malgré le fait que tu serrais ma boîte fortement contre ton cœur.

Soudain, je vis du jour ! Tu m’appelais pour que je sorte et découvre mon nouvel habitat.
Timidement et à pas hésitant, je me suis décidée à sortir, mais mon instinct prit le dessus et je suis vite partie me cacher sous ton lit.
Tu es partie de la chambre en « me laissant explorer » comme tu venais de le dire.
Je suis donc sortie quelques minutes plus tard, en rasant les murs, je sentais les moindre petits recoins de cette pièce qui me paraissait immense.
Les semaines passèrent et ce ne fut qu’une histoire de jours quand à mon intégration.
J’ai vite comprit que tu ne me voulais aucun mal, bien au contraire.
Tu me nourrissais bien, jouais avec moi pendant des heures, et tes petites gratouilles derrière les oreilles me plaisaient énormément.

Tous les matins, en te levant, tu ouvrais ma cage en me faisant un bisou en guise de « bonjour » puis, tu me laissais sortir.
Je sentais la bonne odeur du pain grillé et du laid chaud, alors, je descendais les escaliers à toute vitesse pour te rejoindre dans la cuisine. Cela te faisait rire.
Je venais sur tes genoux en te faisant les yeux doux. Tu mettais un bout de pain beurré entre tes lèvres en me faisant signe de venir le chercher. Je grimpais sur le haut de ton pyjama, tu m’aidais en me poussant un peu, et je l’attrapais. J’allais vite le cacher.
Lorsque je suis revenue, j’ai eu envie de ce bon lait bien chaud. Je me suis dressée sur mes pattes arrière, en me maintenant sur le coin du bol, mais tu m’as dit « Non, non ! Ce n’est pas bon pour les rats ! » alors je suis partie retrouver ma réserve de nourriture que je planquais sous le meuble.
Parfois, tu me disputais pour cette fameuse réserve de nourriture que je disposais un peu partout, mais aussitôt après, tu me bichonnais en me disant gentiment que c’était dans ma nature, que tu ne m’en voulais pas.

Lorsque tu te mettais dans le canapé, j’adorais venir sur toi et t’embêter. Je me mettais sous ton pull, je jouais dans tes cheveux, et te mordillais les mains.
Tu te mettais alors à me mettre sur le dos, et je partais à toute vitesse en revenant ensuite à la charge. Ça pouvait durer des heures, tu ne te lassais pas, et moi non plus !
Quand il était l’heure de rentrer dans ma cage, tu me faisais un gros câlin suivie de bisous, et me glissait un « à demain » avec tendresse !

L’hiver, tu me couvrais pour que je n’attrape pas froid, et l’été, tu veillais à ce que je n’aie pas trop chaud.
Tu me faisais de petites gâteries, et souvent je retrouvais de nouvelles choses à manger dans ma gamelle. Salé, sucré… Peu m’importe, mais c’était très bon !

Je me sentais si bien en ta compagnie. Je n’avais aucune inquiétude, je marchais dans l’appartement sans me soucier de quoi que ce soit, et je savais que le matin venu, j’aurai le droit à tout ces petits bisous et mots doux, et je dormais paisiblement.

Lorsque j’ai atteint mes un an, tu as commencé à te faire distante.
Je ne sais pour qu’elle raison, mais tu as voulu un autre animal.
A partir de ce moment, tu as commencé à entreprendre des démarches pour avoir un chat, vu que tu avais trouvé « ça » mignon du jour au lendemain.
Ce nouvel habitant ayant intégré la maison, je me suis sentie rejetée.
Tu passais devant ma cage sans même me regarder. Tu ne me sortais plus et ma gamelle était souvent vide.
Je te voyais cajoler ce petit chaton avec amour, tandis que moi, vieillissant, je restais dans cette cage en me demandant ce que j’avais bien pu te faire.

J’avais beau faire du bruit, me suspendre après les barreaux comme « un petit singe » comme tu disais, mais tu m’avais bel et bien oublié. Sans plus aucune caresse, la gamelle vide, seule, je me suis morte ainsi, délaissée.

Lorsque j’ai sentie la mort envahir mon corps, j’ai repensé à tous ces bons moments passés en ta compagnie. J’ai connu un an de bonheur, puis, un an de tristesse, sans même comprendre à quoi été du ce soudain changement.
J’aurai voulu partir sur toi, serrée contre ton cœur… Mais, on ne choisie pas ces moments là.

Lorsque tu m’as trouvé sans vie, tu n’as pas pleuré. Tu as simplement esquivé une grimace.
Tu as prit mon corps sans vie du bout des doigts et l’a déposé dans un sac, tu m’as ensuite déposé dans ta poubelle.

Je m’en suis allée au royaume des songes, là je suis heureuse et j’ai retrouvé ma famille.
J’espère que ton petit chat ne subira pas le même sort car, tu sais, ça fait mal d’être délaissée de la sorte.
Malgré tout, tu restes dans mon cœur à jamais. »

Daendis (Les Métamorphoses)

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