Abandon des Animaux – Texte

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

Ce texte n’est pas de nous, mais son auteur, Jim Willis encourage à le diffuser le plus possible pour lutter contre l’abandon abusif des animaux.

« Comment est-ce possible ? Quand j’étais un chiot, je vous ai amusé avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m’avez appelé votre enfant et en dépis de plusieurs chaussures machées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami. Toutes les fois que j’étais méchant, tu agitais ton doigt vers moi et tu me demandais « comment peux-tu ? » mais après on s’amusait ensemble. Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets et je croyais que la vie ne pouvait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voitures, arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais), et je faisais de longues siestes à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et tu t’es concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t’ai attendu patiemment, je t’ai consolé aprés chaque déchirement du coeur et déceptions, ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyé. Et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien » mais je l’ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l’affection et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite les bébés humain sont arrivés et j’ai partagé votre excitation. J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur et je voulais les pouponner aussi.

Seulement, vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser et j’ai passé la plupart de momn temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh ! comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ». Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussés leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles et m’ont donné des baisers sur le nez. J’aimais tout d’eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie, si besoin avait été. J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.

Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qu’ils te demandaient une photo de moi, tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années, tu disais « juste oui » et tu changeais de sujet. Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien »et vous vous êtes offensés à chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille. J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’a ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et tu as dit : « je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ». Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers ». Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait : « Non, Papa ! S’il-vous-plaît ne les laissez pas prendre mon chien ! » Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant, au sujet de l’amitié et la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité et au sujet du respect pour toute vie. Tu m’as donné un « au revoir-caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ, il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué leurs tête et ont dit

« Comment est-ce possible ? »

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourissent, bien sur, mais j’ai perdu l’appétit, il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi, que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve, ou j’espérais tout au moins que ce soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais jamais rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j’ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée et je piétinais le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée, une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles et m’a dit de ne pas m’inquiéter. Mon coeur battait d’anticipation à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plus inquiété d’elle. Le fardeaux qu’elle porte pèse lourdement sur elle et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années. Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.

Quand j’ai sentis le dard et les liquides se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, je l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré « comment as-tu pu ? »

Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit « je suis si désolée ». Elle m’a étreint et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’ailles à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place rempie d’amour et de lumière très différente de cet endroit. Et avec mes dernières énergies, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon « comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle, c’était à toi mon maître bien aimé, que je pensais.

Je penserais à toi et t’attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

« Note de l’auteur (Jim Willis) :

Ce texte est l’histoire de millions d’animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils américains. Tout le monde est bienvenue à distribuer cet essai dans un but non commercial

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une décision importante pour la vie, les animaux méritent nos soins, et toute vie est précieuse.
S’il-vous-plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d’animaux, et encouragez les campagnes, pour prévenir que des animaux soient non désirés.

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Le phénomène Ratatouille

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

Suite au film « Ratatouille » qui semble avoir connu un beau succés, les gens se sont mit à acheter des rats en animaleries pour leur plaisir personnel. On devinne d’avance que suite à leur déception, que ces malheureux finiront leur vie dehors, dans la cuvette des toilette, et je ne sais où encore !

Un rat, ce n’est pas un personnage de dessin-animé.
C’est un animal très actif (en ce qui concerne les femmes, surtout) qui demande beaucoup d’attention et d’affection.
Le rat est très joueur et n’aime pas être seul, et de ce fait, il « colle » ses « gros rats humains » pour obtenir de l’attention.

N’adoptez pas des rats, des animaux sur un coup de tête !
Ils ont un coeur et savent aimer, et veulent l’être à leur tour, ils pensent, tout comme nous, et ont besoin de se distraire…

Un rat en cage, c’est un rat malheureux et déprimé. S’il ne sort jamais, il peu, par la suite, développer une paralysie du train-arrière, et avoir des problèmes aux pattes…

Notez bien le fait qu’un rat demande du temps : changer la cage, jouer avec lui (au moins une heure par jour), et de l’amour, comme avec tout autre animal !

Le rat n’est pas un personnage amusant qui parle, c’est une petite boule de poils qui a un réel besoin d’affection ! Si vous ne pouvez lui en donner qu’à titre de « phénomère de mode » n’en n’adoptez pas !

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Fourure, encore ce massacre !

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

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Pétitions

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

Les pétitions sont importantes. Il ne faut pas négliger le fait que les animaux ont des droits, et qu’ils doivent avoir le respect des humains. En signant les diverses pétitions que vous trouverez ci-dessous, vous encouragez la lutte pour la protéction des animaux. Une signature, ce n’est pas un grain de sable au milieu d’un désert, c’est un geste qui apporte beaucoup, un don pour les associations.Réagissez à ce massacre, protégeons la nature et ses habitants !

Vous trouverez diverses pétitions dans les liens suivants :

Protéction des Animaux
Ani Mal à l’Âme – Pétitions diverses
Pétition Anti Corrida
ASPAS
30 Millions d’Amis et leurs Pétitions
La FBB et ses Pétitions

D’autres pages à venir…

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(Animations de Daendis « Les Métamophoses »)

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Victor Hugo et la vivisection

Posté par Patrick le 16 décembre 2007

Saviez-vous que Victor Hugo avait milité contre la vivisection ? Voici les lettres qui le prouvent :

25 janvier 1884.

hogo3.jpgA Monsieur Viguier, Président de la Société française contre la vivisection qui avait écrit à Victor Hugo pour lui demander de venir protester contre la vivisection ou d’écrire quelques lignes dans ce sens.

Monsieur,
Votre lettre est excellente, car elle est éloquente. Dites votre pensée dans ce grave sujet ; ce sera la mienne.

VICTOR HUGO

 

Loi votée

 

La loi Grammont Juillet 1850 : l’Assemblée Nationale adopte la première loi consacrée à la protection des animaux, la Loi du comte Grammont (1792 – 1862) – sous la pression de Victor Hugo. Cette loi sanctionne les brutalités commises à l’encontre des animaux domestiques : « Seront punis d’une amende de cinq à quinze francs, et pourront l’être d’un à cinq jours de prison, ceux qui auront exercé publiquement et abusivement de mauvais traitements envers les animaux domestiques. La peine de la prison sera toujours appliquée en cas de récidive« .

Comme vous pouvez le lire la lutte anti-vivisection ne date pas d’aujourd’hui. Voici un extrait de « la Légende des siècles » de Victor Hugo :

Liberté

De quel droit mettez-vous des oiseaux dans des cages ?
De quel droit ôtez-vous ces chanteurs aux bocages,
Aux sources, à l’aurore, à la nuée, aux vents ?
De quel droit volez-vous la vie à ces vivants ?
Homme, crois-tu que Dieu, ce père, fasse naître
L’aile pour l’accrocher au clou de ta fenêtre ?
Ne peux-tu vivre heureux et content sans cela ?
Qu’est-ce qu’ils ont donc fait tous ces innocents-là
Pour être au bagne avec leur nid et leur femelle ?
Qui sait comment leur sort à notre sort se mêle ?
Qui sait si le verdier qu’on dérobe aux rameaux,
Qui sait si le malheur qu’on fait aux animaux
Et si la servitude inutile des bêtes
Ne se résolvent pas en Nérons sur nos têtes ?
Qui sait si le carcan ne sort pas des licous ?
Oh ! de nos actions qui sait les contre-coups,
Et quels noirs croisements ont au fond du mystère
Tant de choses qu’on fait en riant sur la terre ?
Quand vous cadenassez sous un réseau de fer
Tous ces buveurs d’azur faits pour s’enivrer d’air,
Tous ces nageurs charmants de la lumière bleue,
Chardonneret, pinson, moineau franc, hochequeue,
Croyez-vous que le bec sanglant des passereaux
Ne touche pas à l’homme en heurtant ces barreaux ?
Prenez garde à la sombre équité. Prenez garde !
Partout où pleure et crie un captif, Dieu regarde.
Ne comprenez-vous pas que vous êtes méchants ?
À tous ces enfermés donnez la clef des champs !
Aux champs les rossignols, aux champs les hirondelles ;
Les âmes expieront tout ce qu’on fait aux ailes.
La balance invisible a deux plateaux obscurs.
Prenez garde aux cachots dont vous ornez vos murs !
Du treillage aux fils d’or naissent les noires grilles ;
La volière sinistre est mère des bastilles.
Respect aux doux passants des airs, des prés, des eaux
Toute la liberté qu’on prend à des oiseaux
Le destin juste et dur la reprend à des hommes.
Nous avons des tyrans parce que nous en sommes.
Tu veux être libre, homme ? et de quel droit, ayant
Chez toi le détenu, ce témoin effrayant ?
Ce qu’on croit sans défense est défendu par l’ombre.
Toute l’immensité sur ce pauvre oiseau sombre
Se penche, et te dévoue à l’expiation.
Je t’admire, oppresseur, criant : oppression !
Le sort te tient pendant que ta démence brave
Ce forçat qui sur toi jette une ombre d’esclave
Et la cage qui pend au seuil de ta maison
Vit, chante, et fait sortir de terre la prison.

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