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CESSONS LA BARBARIE ENVERS LES ANIMAUX DE CHINE !

Posté par Patrick le 31 décembre 2007

Nous avions déjà connaissance des atrocités que subissent les animaux en chine
avec les milliers de chiens et de chats dépiautés de leur fourrure ou ébouillantés
vivants pour être mangés, la souffrance de milliers d’ours torturés pour leur bile… Ce
sont aussi des vaches, des chèvres, des poulets et autres animaux qui sont
donnés VIVANTS en pâture aux tigres du zoo de Pékin sous les regards amusés
des visiteurs.
« Nous atteignons aujourd’hui une nouvelle étape dans la barbarie et nous ne
pouvons, ne devons absolument plus l’accepter ! » Brigitte Bardot.

Signez et faites circuler cette pétition

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Journée Sans Fourrure

Posté par Patrick le 21 décembre 2007

21.gifAnnonce du site « Fourrure Torture »

La « Journée Sans Fourrure » est une journée d’action annuelle, qui tombe le premier samedi des soldes d’hiver, jour où les ventes de prêt-à-porter atteignent leur maximum. Cette journée d’action a été lancée en 2007 par Fourrure Torture.

La prochaine journée d’action aura lieu le samedi 12 janvier 2008.

Cette journée est une occasion de montrer l’opposition grandissante face à ce commerce basé sur l’exploitation, la souffrance et la mort des animaux à fourrure. De nombreux groupes et militants locaux tiennent des stands d’information et organisent des manifestations, afin d’alerter le public sur les dessous sordides de la production de fourrure. Lire la suite >>>

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Poème de Catherine AMIGUET

Posté par Daendis le 19 décembre 2007

Poème de Catherine AMIGUET

Que de sang
Que de tourments
De châtiments
Juste pour étaler votre argent
Et épater vos gens

Votre « beau » manteau,
Cette peau
Que vous arborez sur votre dos
Ce n’est pas un cadeau
C’est un fléau !

Nous ne sommes plus au moyen-âge
Et pourtant à voir ces élevages
Pauvres animaux vivants sur un grillage
Qui finiront à l’abattage
Après un horrible carnage

Si vous croyez qu’en portant cette peau de bête
Vous ferez partie de la Jet-Set
Vous êtes vraiment bobette
D’ailleurs je vais être honnête
Cela épaissi votre silhouette

Tant de tourments et de souffrances
Juste pour vous donner de l’apparence
Afficher votre soi-disant élégance
Mettre en avant votre aisance
Et l’état de vos finances

Cela n’a aucun sens
C’est de l’arrogance
De l’indécence !
Vous vous admirez devant le miroir
Croyant être la belle d’un soir

Mais moi j’aimerais vous faire voir
Ce qu’est le piège à mâchoire
Tous ces supplices
Et ces sévices
Tout çà rien que pour votre pelisse
C’est du vice !

Vous croyez avoir fière allure
En vous pavanant avec cette pelure
Et en arborant votre air si sûr ?
Mais vous n’êtes qu’une ordure,
Une rature

Une crevure !
Renoncez à votre parure
Evitez-lui la torture
Laissez-lui sa fourrure !

Catherine AMIGUET

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L’âme des animaux

Posté par Patrick le 29 novembre 2007

Extrait du livre de Jean Prieur
Homo rapiens*

(En vente ici)

( *Rapiens, participe présent du verbe rapio qui signifie tout à la fois : mettre la main sur, entraîner de force, arracher, ravir, voler, mettre au pillage, faire mourir. )

ratatouillefoto21.jpg En refusant l’âme à l’animal on en fait un objet. Dès lors, tout est possible. Il plaît : on l’achète. Il cesse de plaire : on le jette à la poubelle ou à la rue.

Pour l’homo rapiens, l’animal n’est pas une âme, mais, selon les cas, une machine à œufs, une machine à fourrure, une machine à lait, une machine à viande ; de toute façon, une machine à souffrance.

Mais l’homo rapiens, redoutable machine à tuer, est lui-même saisi dans l’engrenage karmique. Le sang du bouc émissaire est retombé jusqu’à notre époque sur le malheureux peuple juif, devenu le bouc émissaire des nations. Les horreurs des arènes romaines, où l’on suppliciait autant les animaux que les hommes, ont déclenché les horreurs des multiples sièges de Rome. Il existe une mystérieuse et terrible relation entre les plazas de toros et les atrocités des guerres d’Espagne ( celle de Napoléon et celle de Franco ). Même relation entre l’élevage en batterie et les camps de concentration, entre les massacres des guerres totales, entre la vivisection et la torture scientifique, trois spécialités de ce vingtième siècle qui a surpassé en abominations tous ses prédécesseurs. L’interminable guerre d’Afghanistan oppose justement deux pays où l’on produit l’astrakan, fourrure obtenue en battant interminablement la brebis caracul pour la faire avorter et en écorchant vifs les agneaux nouveaux-nés.

Comment faire comprendre à nos contemporains cette loi implacable de l’action-réaction, cet effet boomrang de la cruauté ? Quand remarquera-t-on que toutes les atrocités commises par les inhumains retombent sur eux en pluie de flammes : Pentecôte infernale. Puisse le Canada ne pas payer un jour pour les petits phoques écorchés à vif !

Cependant, je ne pense pas que tout soit perdu et le catastrophisme n’est pas mon genre. Je vois au contraire de nombreux signes encourageants. Une élite du cœur surgit un peu partout. Sur toute la planète, des gens admirables viennent efficacement au secours de la faune sauvage en détresse, portent du fourrage aux cervidés à la mauvaise saison, nettoient les oiseaux mazoutés, parcourent la vallée avant la mise en eau d’un barrage pour déterrer les marmottes endormies, recueillent les petits singes dont les braconniers ont tués les parents, marquent de rouge les bébés phoques de façon à rendre leur fourrure inutilisable, recherchent les animaux blessés, perdus, abandonnés et leur rendent la joie de vivre.
Des associations, tout aussi admirables, s’emploient à mettre en évidence la misère animale et les moyens d’y remédier. Les aider de notre temps et de notre argent est notre devoir… et de notre intérêt. La malédiction qui pèse sur l’humanité sera seulement levée quand celle-ci aura enfin compris que ses malheurs séculaires sont la contrepartie de sa férocité à l’égard du monde animal.

Dis-moi comment tu traites les animaux et je saurai qui tu es.

« Pour juger une civilisation, une religion, une philosophie, un être humain, il existe une pierre de touche : leur attitude vis-à-vis du monde animal. Avec l’animal, en effet, on est dans le domaine de l’acte gratuit : « Le bien qu’on lui fait n’appelle aucune récompense, le mal qu’on lui inflige reste, dans la plupart des cas, impuni ; avec lui on peut tout se permettre. Les actes concernant l’animal sont du ressort de la morale sans obligation ni sanction. »

Cela était dit dans Zarathoustra, homme de lumière ( Laffont ) et le présent livre en est, en quelque sorte, le développement.

La souffrance animale a quelque chose d’obsédant. Je sais qu’on va m’objecter : et la souffrance humaine ? Mais les deux sont liées, le destin de la bête est inséparable du destin de l’homme. Dans le domaine si riche des abominations, on commence toujours par la première pour finir par le second.

Un exemple : les produits de beauté ont été testés en premier lieu sur les yeux des lapins, puis on a continué sur des fœtus d’enfants qu’il est facile de se procurer depuis la multiplication des avortements. Voir le livre de Claude Jacquinot et Jacques Delaye : Les trafiquants de bébés à naître ( P.-M. Favre ) : Oui, des fœtus humains sont utilisés pour des expériences scientifiques et pour la cosmétologie.

La frontière entre le règne humain et le règne animal est si aisément traversée qu’un organisme aussi indispensable et important que la Coalition mondiale pour l’abolition de la vivisection a senti la nécessité d’étendre son action, et de modifier son sigle. C’est ainsi que la C.M.A.V. est devenue la Coalition mondiale pour l’abolition des expérimentations sur l’homme et l’animal.

De même, les Romains, qui ont détruit la faune sauvage d’Afrique du Nord pour remplir leurs arènes, n’ont pas tardé à jeter dans ces immenses creusets de souffrance des hommes, des femmes et des enfants. Et ce fut l’honneur des Grecs d’avoir toujours refusé d’implanter sur leur sol les cirques et leur torture-spectacle.

Avant de se convertir à telle ou telle religion, il faudrait s’assurer si dans ses commandements il est tenu compte des créatures non humaines, si les devoirs de l’homme à leur égard sont clairement indiqués et surtout si elle comporte des sacrifices d’animaux. L’égorgement des moutons va de pair avec l’excision des petites filles et la lapidation des femmes adultères.

Une philosophie qui passe sous silence le monde animal et son importance est comparable à un manuel de géographie qui, décrivant la Terre, ne parlerait que de l’Europe, en oubliant les quatre autres continents les plus peuplés et les plus vastes.

Il est remarquable que les philosophes qui réduisent à l’instinct l’intelligence et l’affectivité animales sont aussi ceux qui passent sous silence l’existence du corps subtil et la réalité du monde spirituel ; ils nous présentent une vision du monde aussi fragmentaire, aussi dépassée, aussi archaïque que le système de Ptolémée.

On parle aujourd’hui de nouvelle philosophie comme on parle de nouveau roman, de nouvelle cuisine ou de nouvelle lessive. En réalité, c’est toujours le vieux cartésianisme. Ce qui change, c’est l’emballage et le slogan qui l’accompagne.

Oui, les animaux ont une âme et tu mets la tienne en grand danger toi qui, l’été venu, jettes ton chien par la portière de ta bagnole ou qui l’attaches à un arbre au fond d’une forêt ; toi qui écorches tes lapins sans t’assurer qu’ils sont bien morts ; toi qui crèves les yeux d’un chat pour te venger de son maître ; toi qui crucifies la chouette sur la porte de ta grange ( il paraît que cela se fait encore ) ; toi qui pratique la magie noire aux dépens de poulets et de moutons. Et toi qui, en hiver, laisses ton bétail périr de faim et de froid pour toucher la prime d’assurance. Et toi qui voles chiens et chats pour les revendre aux laboratoires….

Et vous qui achevez à coups de fusil le cerf venu se réfugier dans la cour d’une maison privée. Et vous qui pendez des porcelets aux grilles des préfectures ; et vous qui, en temps de grève, laissez mourir de faim et de soif les bestiaux prisonniers des camions et des wagons de marchandises ; et vous qui, lors du conflit de Juillet 1973, qui vous mit aux prises avec les centres d’insémination artificielle, avez osé, avez pu mutiler des taureaux à l’aide de tronçonneuses à moteur…

Et vous autres, qui, fin Juillet 1990, dans les Deux-Sèvres, avez fait boire de l’insecticide à 94 moutons britanniques. Et vous qui, le 23 Août, dans le même département, avez brûlé vifs dans leur bétaillère 219 moutons de la même origine. Et vous qui, en Septembre, sur une place de Caen, avez arrosé d’essence deux petits veaux et craqué une allumette..

Arrêtons là ce martyrologe ; les animaux ont été tour à tour victimes de la religion, de la magie, de la superstition, de la chasse, du sadisme, de la mode, de l’art culinaire, de la science expérimentale, il fallait encore qu’ils fussent victimes des conflits sociaux.

Il y a vingt-sept siècles, un grand prophète nommé Zarathoustra dictait à ses contemporains les devoirs de l’homme vis-à-vis des éléments : terre, eau et feu qu’il fallait se garder de souiller, et proclamait une véritable charte des droits de l’animal. Et les esclaves séculaires se prirent à espérer… si l’on peut parler d’espérance ( ce qui implique toujours une tension vers l’avenir ) pour des êtres qui vivent uniquement dans la minute présente…

Mais s’ils n’ont ni la foi ni l’espérance, ils ont l’essentiel, c’est-à-dire l’amour, au sens le plus pur de ce mot.

L’amour humain est fragile, il est à la merci d’une parole maladroite, du plus léger froissement, d’une saute d’humeur.

L’amour animal est autrement plus solide. Quand il se donne, c’est pour toujours, c’est jusqu’à la mort et même au-delà, puisque les bêtes ont part à l’éternel revoir, puisque certaines sont revenues pour nous en assurer.

Finalement, il n’y a sur la Terre que trois amours dont on soit absolument sûr ; ce sont, en partant du sommet : l’amour divin, l’amour maternel et l’amour animal.

ratatouille.jpg

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