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Réflexions sur l’adoption d’un rat

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

ratcage.jpgLes rats ne sont pas des animaux putrides et sales.

Ils ne sont pas là afin d’assouvir les recherches scientifiques.

Les rats ne sont pas des animaux à laisser en cage pour « faire beau ».

Les rats sont de petits animaux très attachants qui demandent beaucoup d’attention et d’amour, sans quoi, ils se laissent lentement mourir.

Généralement, les gens ne prêtent pas d’attention à ces petits rongeurs. Ce sont, pour eux, des animaux nuisibles, sales et répugnants, qui posent atteinte à l’Homme.

La peste est le sujet qui revient le plus souvent. Mais cette maladie, qui a certes été portée par le rat, ne provient pas de celui-ci, mais bien de l’Homme Les poux étant les porteurs de ce virus à la base, ont contaminés les rats, leur première cible.

Il m’est déjà arrivé de parler avec des personnes de nos animaux domestiques… Lorsqu’on me demandait si j’avais un animal, je répondais « un rat » à partir de ce moment, l’on ne me posait plus aucunes questions. Si j’avais répondu « un chien » ou « un chat » j’aurai probablement eu le droit aux questions habituelles : « quel est sont nom, son âge » etc.

C’est une petite réflexion pour faire comprendre à quel point le rat est considéré comme « inutile » voir même inexistant. Il parait même impensable d’en adopter, de l’aimer et lui offrir tout le confort possible.

Voici un texte qui peut en faire réfléchir certain :

« Lorsque tu m’as vu dans cette cage, recroquevillée sur moi-même, tu as souri.
J’ai levé ma tête vers toi, et tu as voulu passer ta main pour me caresser, mais le monsieur qui s’occupe de nous n’a pas voulu car « ça mord les rats » mais tu savais, au fond de toi, que je ne t’aurais jamais fait de mal.
Ce monsieur m’a attrapé par la queue et ça m’a fait un peu mal. Je n’ai pas eu le temps de dire au revoir à ma sœur, mais elle dormait de toute façon. J’espère qu’elle ne sera pas trop triste. Je ne l’oublierai jamais !
On m’a mit dans une boîte en carton. J’ai eu très peur ! L’air me manquait et je me sentais oppressée, mais tes petits mots me réconfortaient un peu.
Le voyage me semblait très long, d’autant plus que j’étais sans cesse bousculée malgré le fait que tu serrais ma boîte fortement contre ton cœur.

Soudain, je vis du jour ! Tu m’appelais pour que je sorte et découvre mon nouvel habitat.
Timidement et à pas hésitant, je me suis décidée à sortir, mais mon instinct prit le dessus et je suis vite partie me cacher sous ton lit.
Tu es partie de la chambre en « me laissant explorer » comme tu venais de le dire.
Je suis donc sortie quelques minutes plus tard, en rasant les murs, je sentais les moindre petits recoins de cette pièce qui me paraissait immense.
Les semaines passèrent et ce ne fut qu’une histoire de jours quand à mon intégration.
J’ai vite comprit que tu ne me voulais aucun mal, bien au contraire.
Tu me nourrissais bien, jouais avec moi pendant des heures, et tes petites gratouilles derrière les oreilles me plaisaient énormément.

Tous les matins, en te levant, tu ouvrais ma cage en me faisant un bisou en guise de « bonjour » puis, tu me laissais sortir.
Je sentais la bonne odeur du pain grillé et du laid chaud, alors, je descendais les escaliers à toute vitesse pour te rejoindre dans la cuisine. Cela te faisait rire.
Je venais sur tes genoux en te faisant les yeux doux. Tu mettais un bout de pain beurré entre tes lèvres en me faisant signe de venir le chercher. Je grimpais sur le haut de ton pyjama, tu m’aidais en me poussant un peu, et je l’attrapais. J’allais vite le cacher.
Lorsque je suis revenue, j’ai eu envie de ce bon lait bien chaud. Je me suis dressée sur mes pattes arrière, en me maintenant sur le coin du bol, mais tu m’as dit « Non, non ! Ce n’est pas bon pour les rats ! » alors je suis partie retrouver ma réserve de nourriture que je planquais sous le meuble.
Parfois, tu me disputais pour cette fameuse réserve de nourriture que je disposais un peu partout, mais aussitôt après, tu me bichonnais en me disant gentiment que c’était dans ma nature, que tu ne m’en voulais pas.

Lorsque tu te mettais dans le canapé, j’adorais venir sur toi et t’embêter. Je me mettais sous ton pull, je jouais dans tes cheveux, et te mordillais les mains.
Tu te mettais alors à me mettre sur le dos, et je partais à toute vitesse en revenant ensuite à la charge. Ça pouvait durer des heures, tu ne te lassais pas, et moi non plus !
Quand il était l’heure de rentrer dans ma cage, tu me faisais un gros câlin suivie de bisous, et me glissait un « à demain » avec tendresse !

L’hiver, tu me couvrais pour que je n’attrape pas froid, et l’été, tu veillais à ce que je n’aie pas trop chaud.
Tu me faisais de petites gâteries, et souvent je retrouvais de nouvelles choses à manger dans ma gamelle. Salé, sucré… Peu m’importe, mais c’était très bon !

Je me sentais si bien en ta compagnie. Je n’avais aucune inquiétude, je marchais dans l’appartement sans me soucier de quoi que ce soit, et je savais que le matin venu, j’aurai le droit à tout ces petits bisous et mots doux, et je dormais paisiblement.

Lorsque j’ai atteint mes un an, tu as commencé à te faire distante.
Je ne sais pour qu’elle raison, mais tu as voulu un autre animal.
A partir de ce moment, tu as commencé à entreprendre des démarches pour avoir un chat, vu que tu avais trouvé « ça » mignon du jour au lendemain.
Ce nouvel habitant ayant intégré la maison, je me suis sentie rejetée.
Tu passais devant ma cage sans même me regarder. Tu ne me sortais plus et ma gamelle était souvent vide.
Je te voyais cajoler ce petit chaton avec amour, tandis que moi, vieillissant, je restais dans cette cage en me demandant ce que j’avais bien pu te faire.

J’avais beau faire du bruit, me suspendre après les barreaux comme « un petit singe » comme tu disais, mais tu m’avais bel et bien oublié. Sans plus aucune caresse, la gamelle vide, seule, je me suis morte ainsi, délaissée.

Lorsque j’ai sentie la mort envahir mon corps, j’ai repensé à tous ces bons moments passés en ta compagnie. J’ai connu un an de bonheur, puis, un an de tristesse, sans même comprendre à quoi été du ce soudain changement.
J’aurai voulu partir sur toi, serrée contre ton cœur… Mais, on ne choisie pas ces moments là.

Lorsque tu m’as trouvé sans vie, tu n’as pas pleuré. Tu as simplement esquivé une grimace.
Tu as prit mon corps sans vie du bout des doigts et l’a déposé dans un sac, tu m’as ensuite déposé dans ta poubelle.

Je m’en suis allée au royaume des songes, là je suis heureuse et j’ai retrouvé ma famille.
J’espère que ton petit chat ne subira pas le même sort car, tu sais, ça fait mal d’être délaissée de la sorte.
Malgré tout, tu restes dans mon cœur à jamais. »

Daendis (Les Métamorphoses)

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Le phénomène Ratatouille

Posté par Daendis le 17 décembre 2007

Suite au film « Ratatouille » qui semble avoir connu un beau succés, les gens se sont mit à acheter des rats en animaleries pour leur plaisir personnel. On devinne d’avance que suite à leur déception, que ces malheureux finiront leur vie dehors, dans la cuvette des toilette, et je ne sais où encore !

Un rat, ce n’est pas un personnage de dessin-animé.
C’est un animal très actif (en ce qui concerne les femmes, surtout) qui demande beaucoup d’attention et d’affection.
Le rat est très joueur et n’aime pas être seul, et de ce fait, il « colle » ses « gros rats humains » pour obtenir de l’attention.

N’adoptez pas des rats, des animaux sur un coup de tête !
Ils ont un coeur et savent aimer, et veulent l’être à leur tour, ils pensent, tout comme nous, et ont besoin de se distraire…

Un rat en cage, c’est un rat malheureux et déprimé. S’il ne sort jamais, il peu, par la suite, développer une paralysie du train-arrière, et avoir des problèmes aux pattes…

Notez bien le fait qu’un rat demande du temps : changer la cage, jouer avec lui (au moins une heure par jour), et de l’amour, comme avec tout autre animal !

Le rat n’est pas un personnage amusant qui parle, c’est une petite boule de poils qui a un réel besoin d’affection ! Si vous ne pouvez lui en donner qu’à titre de « phénomère de mode » n’en n’adoptez pas !

rat.jpg

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L’âme des animaux

Posté par Patrick le 29 novembre 2007

Extrait du livre de Jean Prieur
Homo rapiens*

(En vente ici)

( *Rapiens, participe présent du verbe rapio qui signifie tout à la fois : mettre la main sur, entraîner de force, arracher, ravir, voler, mettre au pillage, faire mourir. )

ratatouillefoto21.jpg En refusant l’âme à l’animal on en fait un objet. Dès lors, tout est possible. Il plaît : on l’achète. Il cesse de plaire : on le jette à la poubelle ou à la rue.

Pour l’homo rapiens, l’animal n’est pas une âme, mais, selon les cas, une machine à œufs, une machine à fourrure, une machine à lait, une machine à viande ; de toute façon, une machine à souffrance.

Mais l’homo rapiens, redoutable machine à tuer, est lui-même saisi dans l’engrenage karmique. Le sang du bouc émissaire est retombé jusqu’à notre époque sur le malheureux peuple juif, devenu le bouc émissaire des nations. Les horreurs des arènes romaines, où l’on suppliciait autant les animaux que les hommes, ont déclenché les horreurs des multiples sièges de Rome. Il existe une mystérieuse et terrible relation entre les plazas de toros et les atrocités des guerres d’Espagne ( celle de Napoléon et celle de Franco ). Même relation entre l’élevage en batterie et les camps de concentration, entre les massacres des guerres totales, entre la vivisection et la torture scientifique, trois spécialités de ce vingtième siècle qui a surpassé en abominations tous ses prédécesseurs. L’interminable guerre d’Afghanistan oppose justement deux pays où l’on produit l’astrakan, fourrure obtenue en battant interminablement la brebis caracul pour la faire avorter et en écorchant vifs les agneaux nouveaux-nés.

Comment faire comprendre à nos contemporains cette loi implacable de l’action-réaction, cet effet boomrang de la cruauté ? Quand remarquera-t-on que toutes les atrocités commises par les inhumains retombent sur eux en pluie de flammes : Pentecôte infernale. Puisse le Canada ne pas payer un jour pour les petits phoques écorchés à vif !

Cependant, je ne pense pas que tout soit perdu et le catastrophisme n’est pas mon genre. Je vois au contraire de nombreux signes encourageants. Une élite du cœur surgit un peu partout. Sur toute la planète, des gens admirables viennent efficacement au secours de la faune sauvage en détresse, portent du fourrage aux cervidés à la mauvaise saison, nettoient les oiseaux mazoutés, parcourent la vallée avant la mise en eau d’un barrage pour déterrer les marmottes endormies, recueillent les petits singes dont les braconniers ont tués les parents, marquent de rouge les bébés phoques de façon à rendre leur fourrure inutilisable, recherchent les animaux blessés, perdus, abandonnés et leur rendent la joie de vivre.
Des associations, tout aussi admirables, s’emploient à mettre en évidence la misère animale et les moyens d’y remédier. Les aider de notre temps et de notre argent est notre devoir… et de notre intérêt. La malédiction qui pèse sur l’humanité sera seulement levée quand celle-ci aura enfin compris que ses malheurs séculaires sont la contrepartie de sa férocité à l’égard du monde animal.

Dis-moi comment tu traites les animaux et je saurai qui tu es.

« Pour juger une civilisation, une religion, une philosophie, un être humain, il existe une pierre de touche : leur attitude vis-à-vis du monde animal. Avec l’animal, en effet, on est dans le domaine de l’acte gratuit : « Le bien qu’on lui fait n’appelle aucune récompense, le mal qu’on lui inflige reste, dans la plupart des cas, impuni ; avec lui on peut tout se permettre. Les actes concernant l’animal sont du ressort de la morale sans obligation ni sanction. »

Cela était dit dans Zarathoustra, homme de lumière ( Laffont ) et le présent livre en est, en quelque sorte, le développement.

La souffrance animale a quelque chose d’obsédant. Je sais qu’on va m’objecter : et la souffrance humaine ? Mais les deux sont liées, le destin de la bête est inséparable du destin de l’homme. Dans le domaine si riche des abominations, on commence toujours par la première pour finir par le second.

Un exemple : les produits de beauté ont été testés en premier lieu sur les yeux des lapins, puis on a continué sur des fœtus d’enfants qu’il est facile de se procurer depuis la multiplication des avortements. Voir le livre de Claude Jacquinot et Jacques Delaye : Les trafiquants de bébés à naître ( P.-M. Favre ) : Oui, des fœtus humains sont utilisés pour des expériences scientifiques et pour la cosmétologie.

La frontière entre le règne humain et le règne animal est si aisément traversée qu’un organisme aussi indispensable et important que la Coalition mondiale pour l’abolition de la vivisection a senti la nécessité d’étendre son action, et de modifier son sigle. C’est ainsi que la C.M.A.V. est devenue la Coalition mondiale pour l’abolition des expérimentations sur l’homme et l’animal.

De même, les Romains, qui ont détruit la faune sauvage d’Afrique du Nord pour remplir leurs arènes, n’ont pas tardé à jeter dans ces immenses creusets de souffrance des hommes, des femmes et des enfants. Et ce fut l’honneur des Grecs d’avoir toujours refusé d’implanter sur leur sol les cirques et leur torture-spectacle.

Avant de se convertir à telle ou telle religion, il faudrait s’assurer si dans ses commandements il est tenu compte des créatures non humaines, si les devoirs de l’homme à leur égard sont clairement indiqués et surtout si elle comporte des sacrifices d’animaux. L’égorgement des moutons va de pair avec l’excision des petites filles et la lapidation des femmes adultères.

Une philosophie qui passe sous silence le monde animal et son importance est comparable à un manuel de géographie qui, décrivant la Terre, ne parlerait que de l’Europe, en oubliant les quatre autres continents les plus peuplés et les plus vastes.

Il est remarquable que les philosophes qui réduisent à l’instinct l’intelligence et l’affectivité animales sont aussi ceux qui passent sous silence l’existence du corps subtil et la réalité du monde spirituel ; ils nous présentent une vision du monde aussi fragmentaire, aussi dépassée, aussi archaïque que le système de Ptolémée.

On parle aujourd’hui de nouvelle philosophie comme on parle de nouveau roman, de nouvelle cuisine ou de nouvelle lessive. En réalité, c’est toujours le vieux cartésianisme. Ce qui change, c’est l’emballage et le slogan qui l’accompagne.

Oui, les animaux ont une âme et tu mets la tienne en grand danger toi qui, l’été venu, jettes ton chien par la portière de ta bagnole ou qui l’attaches à un arbre au fond d’une forêt ; toi qui écorches tes lapins sans t’assurer qu’ils sont bien morts ; toi qui crèves les yeux d’un chat pour te venger de son maître ; toi qui crucifies la chouette sur la porte de ta grange ( il paraît que cela se fait encore ) ; toi qui pratique la magie noire aux dépens de poulets et de moutons. Et toi qui, en hiver, laisses ton bétail périr de faim et de froid pour toucher la prime d’assurance. Et toi qui voles chiens et chats pour les revendre aux laboratoires….

Et vous qui achevez à coups de fusil le cerf venu se réfugier dans la cour d’une maison privée. Et vous qui pendez des porcelets aux grilles des préfectures ; et vous qui, en temps de grève, laissez mourir de faim et de soif les bestiaux prisonniers des camions et des wagons de marchandises ; et vous qui, lors du conflit de Juillet 1973, qui vous mit aux prises avec les centres d’insémination artificielle, avez osé, avez pu mutiler des taureaux à l’aide de tronçonneuses à moteur…

Et vous autres, qui, fin Juillet 1990, dans les Deux-Sèvres, avez fait boire de l’insecticide à 94 moutons britanniques. Et vous qui, le 23 Août, dans le même département, avez brûlé vifs dans leur bétaillère 219 moutons de la même origine. Et vous qui, en Septembre, sur une place de Caen, avez arrosé d’essence deux petits veaux et craqué une allumette..

Arrêtons là ce martyrologe ; les animaux ont été tour à tour victimes de la religion, de la magie, de la superstition, de la chasse, du sadisme, de la mode, de l’art culinaire, de la science expérimentale, il fallait encore qu’ils fussent victimes des conflits sociaux.

Il y a vingt-sept siècles, un grand prophète nommé Zarathoustra dictait à ses contemporains les devoirs de l’homme vis-à-vis des éléments : terre, eau et feu qu’il fallait se garder de souiller, et proclamait une véritable charte des droits de l’animal. Et les esclaves séculaires se prirent à espérer… si l’on peut parler d’espérance ( ce qui implique toujours une tension vers l’avenir ) pour des êtres qui vivent uniquement dans la minute présente…

Mais s’ils n’ont ni la foi ni l’espérance, ils ont l’essentiel, c’est-à-dire l’amour, au sens le plus pur de ce mot.

L’amour humain est fragile, il est à la merci d’une parole maladroite, du plus léger froissement, d’une saute d’humeur.

L’amour animal est autrement plus solide. Quand il se donne, c’est pour toujours, c’est jusqu’à la mort et même au-delà, puisque les bêtes ont part à l’éternel revoir, puisque certaines sont revenues pour nous en assurer.

Finalement, il n’y a sur la Terre que trois amours dont on soit absolument sûr ; ce sont, en partant du sommet : l’amour divin, l’amour maternel et l’amour animal.

ratatouille.jpg

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